LONS LE SAUNIER

  

SITUATION

 

La ville est assise au cœur du Revermont au pied du premier plateau du massif jurassien à l'est et au sud, tandis que s'étend à l'ouest la plaine de la Bresse et au nord le vignoble.

La ville est traversée par la Vallière qui prend sa source dans une proche reculée typique du Jura. Autrefois à l'air libre, la rivière a été couverte dans les années 1960 pour des aspects de salubrité (les égouts s'y déversaient). Aujourd'hui, on ne trouve plus qu'un petit tronçon à ciel ouvert en amont de la ville et qui longe le parc des Bains et il ne subsiste qu'un seul pont : le pont de la Guiche.

A noter que Lons-le-Saunier est la deuxième plus petite préfecture de département de France par sa superficie après Bobigny.
On y trouve des eaux thermales froides (14°C°) et fortement salées (env 11g de NaCl/litre).

PROTECTION AU TITRE DES MONUMENTS HISTORIQUES

L'ensemble : inscription par arrêté du 04/07/1996, hormis les façades et toitures, l'escalier de la 1ère cour, la galerie en arcades de la 2ème cour : classement par arrêté du 11/03/2003.

HISTOIRE

Connu dès la préhistoire, les fondations remontent au moins à l'horizon 100 av JC. Les sequanes dominaient alors la région jusqu'à la conquête romaine.

À l'époque gallo-romaine, la ville s'appelait Ledo salinarius (en latin la ville du sel). Les ressources en sel étaient déjà exploitées.

Lons-le-Saunier est la préfecture du département du Jura, d'après la loi du 2 pluviôse an VIII (29 mars 1800).

Au cours de la seconde guerre mondiale, Lons-le-Saunier est libérée le 2 septembre par les troupes débarquées en Provence.

 

   

 

La rue du Commerce est la plus ancienne du centre ancien de Lons-le-Saunier, et, avec ses arcades, la plus caractéristique. La maison a été construite à la fin du 16e ou au début du 17e siècle (reste la galerie de la deuxième cour) , et réaménagée à partir de 1707 par François Pajot, maire de la ville (décors intérieurs, en particulier ferronnerie de l'escalier) . Elle est constituée de trois corps de bâtiment ; le troisième sur la rue Tamisier -ancienne écurie et grange- est relié au second par une remarquable galerie à étage.

 

Dans la première cour, nous pouvons admirer l'un des plus beaux escaliers de Lons le Saulnier, le seul qui soit daté : " Il est pris dans une cage maçonnée assez étroite ; les rampants, nettement accusés, s'ornent d'une belle rampe en ferronerie dont le style rappelle plus le XVII° siècle que le XVIII°. A chaque palier, les couvertures s'appuient sur des colonnes monolithes savamment galbées, assorties de simples chapiteaux du plus pur style classique."

 

  

 

 

   

 

Proposition de restitution des Arcades par notre Architecte du Patrimoine, Céline Girard

  

LE PROJET


Le projet consiste en la réhabilitation totale de tous les logements existants. A cette occasion les dispositions Architecturales d'origine seront restituées : dépose des volumes ajoutés dans les cours, restitution des arcades de la galerie de la seconde cour et restauration des élévations par la reprise des enduits, la mise en valeur des encadrements pierres de taille et de l'ensemble de la modénature.

 

Le projet sera aussi l'occasion de la mise ne valeur des dispositions intérieures et de la restauration des décors existants : lambris, moulures, cheminées. Les menuiseries du XVIIème et XVIIIème siècle, pour beaucoup conservées, seront également restaurées.



  
 
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